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Kill for Total Peace Tickets, Tour Dates and Concerts
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Kill for Total PeaceVerified

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About Kill for Total Peace

Kill For (Pan European, 2009) s’était achevé sur l’image d’un groupe ivre de vengeance semant ruine et désolation le long d’une mer de feu, devant le regard impuissant de ses camarades de promotion condamnés à assister au saccage depuis les rives. Glassface s’ouvre sur celle de deux ombres décharnées, derniers survivants de la sanglante expédition entreprise 3 ans plus tôt, claudiquant en plein cagnard vers les portes d’une ville ravagée par la peste en maugréant injures et menaces sur le ton résigné de ceux qui n’ont plus rien à perdre, sinon le peu de temps qu’il leur faudra pour choisir entre se laisser pourrir à même le sol ou sortir les Ruger pour régler son compte à un monde rongé par la couardise et l’infamie. La transition peut sembler radicale, elle s’inscrit pourtant dans la logique trajectoire des Parisiens et n’étonnera guère que ceux qui ont visité Kill For en touristes, s’attardant sur les pilonnages Velvetiens de “Sunshine” et le beat métronomique millésimé Can ’73 d’”Elevator Love”, sans prêter attention à “Residance” ou “Le Jeu D’Echecs”, titres brutaux et décharnés qui marquaient les premières étapes d’une évolution qui atteint aujourd’hui un nouvel échelon. Abandonnant les parures incandescentes et les promesses faciles de leur névrotique premier album, Kill For Total Peace s’enfonce avec Glassface à découvert dans une forêt de néons blafards, sa turbulente forteresse sonique désormais réduite à une lourde ossature de chrome noir veinée de basses pneumatiques, actionnées par Oliver D. Gage (chant) et Intra Moros (machines), ultimes rescapés des raids meurtriers de 2009. “Glassface est la suite logique de Kill For. Pour nous, ça reste la même chose. Kill For Total Peace, c’est la voix d’Oliver et la musique d’Intra Moros. Le line-up du groupe évolue ensuite selon nos envies du moment. Et même si l’instrumentation est différente sur ce nouveau maxi, ça reste une musique hypnotique et psychédélique -terme que l’on assume d’ailleurs beaucoup mieux maintenant que nous avons mis les guitares de côté, et qu’on ne nous associe plus au fourre-tout garage/fuzz/retro/kraut. ” Une réaction qu’on n’aura aucun mal à justifier, KFTP ne s’étant jamais montré aussi glaçant et addictif que sur ces deux titres tout en nappes nébuleuses et prédications spectrales, qui doivent autant à Chris & Cosey et Sandwell District qu’aux Doors des dernières heures. “Tout est venu à l’origine d’une proposition de concert en formation électronique que l’on nous a faite l’an dernier et qui nous a donné envie de poursuivre dans cette voie là. Peut-être que par la suite, on ira plus loin encore dans cette direction. Peut être qu’on reviendra à des choses plus proches de notre premier album. Ou peut être qu’on fera quelque chose de totalement différent encore. En tout cas, Glassface est ce que nous avions envie de faire à cet instant précis. Nous n’avons aucune idée de comment Kill For Total Peace évoluera par la suite.” Refus du sur-place, absence de complaisance et mépris ouvertement affiché envers les petits épiciers de la rock-culture : Arnaud Rebotini s’imposait, fatalement, comme le producteur indiqué pour les deux Parisiens, d’autant que le parti-pris artistique de Kill For Total Peace sur ce nouveau maxi rejoint pleinement celui du leader de Black Strobe. “L’électronique a toujours été présente dans la musique du groupe. Elle a juste complètement pris le pas sur ces deux titres, où les instruments classiques ont été abandonnés au profit de synthés analogiques, de séquenceurs, de boîtes à rythmes, de samplers et de synthèse FM. La seule contrainte qu’on s’est fixé, c’est de ne pas utiliser de software ni de laptop afin de conserver le contact physique avec les instruments. C’est un point important, notamment en live, où on a besoin de se sentir un minimum en danger. Là-dessus, on est en totale adéquation avec Arnaud, qui a une approche et une démarche identiques. Il a beaucoup apporté à Kill For Total Peace en tant que producteur, aussi bien du point de vue artistique et technique que sur l’aspect purement humain.” Au-delà de leur puissant effet narcotique, les dernières notes de “Woodenhand”, deuxième et dernier titre de ce maxi, soulèvent à l’arrivée la question de l’avenir immédiat du groupe et d’un possible deuxième album. “On travaille actuellement dessus, il devrait voir le jour très rapidement, sans doute d’ici la rentrée. Un remix pour Jonathan Fitoussi est également prévu dans le cadre d’ un maxi qui sortira au printemps prochain.” Reste à patienter en abusant jusqu’à l’écœurement des 11 minutes et 37 secondes de Glassface, promesse de lendemains glorieux où mort, pillage et processions funèbres seront à nouveau du voyage, ponctuant avec fureur et éclat les escales d’une campagne qui s’annonce clairement sans pitié aucune. Lelo Jimmy Batista
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Band Members:
Past Members : Laden - Louie Louie - Wolfgang C. Robin - Sky Over - Hardrock Gunther, D Gage
Hometown:
Paris, France

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Kill For (Pan European, 2009) s’était achevé sur l’image d’un groupe ivre de vengeance semant ruine et désolation le long d’une mer de feu, devant le regard impuissant de ses camarades de promotion condamnés à assister au saccage depuis les rives. Glassface s’ouvre sur celle de deux ombres décharnées, derniers survivants de la sanglante expédition entreprise 3 ans plus tôt, claudiquant en plein cagnard vers les portes d’une ville ravagée par la peste en maugréant injures et menaces sur le ton résigné de ceux qui n’ont plus rien à perdre, sinon le peu de temps qu’il leur faudra pour choisir entre se laisser pourrir à même le sol ou sortir les Ruger pour régler son compte à un monde rongé par la couardise et l’infamie. La transition peut sembler radicale, elle s’inscrit pourtant dans la logique trajectoire des Parisiens et n’étonnera guère que ceux qui ont visité Kill For en touristes, s’attardant sur les pilonnages Velvetiens de “Sunshine” et le beat métronomique millésimé Can ’73 d’”Elevator Love”, sans prêter attention à “Residance” ou “Le Jeu D’Echecs”, titres brutaux et décharnés qui marquaient les premières étapes d’une évolution qui atteint aujourd’hui un nouvel échelon. Abandonnant les parures incandescentes et les promesses faciles de leur névrotique premier album, Kill For Total Peace s’enfonce avec Glassface à découvert dans une forêt de néons blafards, sa turbulente forteresse sonique désormais réduite à une lourde ossature de chrome noir veinée de basses pneumatiques, actionnées par Oliver D. Gage (chant) et Intra Moros (machines), ultimes rescapés des raids meurtriers de 2009. “Glassface est la suite logique de Kill For. Pour nous, ça reste la même chose. Kill For Total Peace, c’est la voix d’Oliver et la musique d’Intra Moros. Le line-up du groupe évolue ensuite selon nos envies du moment. Et même si l’instrumentation est différente sur ce nouveau maxi, ça reste une musique hypnotique et psychédélique -terme que l’on assume d’ailleurs beaucoup mieux maintenant que nous avons mis les guitares de côté, et qu’on ne nous associe plus au fourre-tout garage/fuzz/retro/kraut. ” Une réaction qu’on n’aura aucun mal à justifier, KFTP ne s’étant jamais montré aussi glaçant et addictif que sur ces deux titres tout en nappes nébuleuses et prédications spectrales, qui doivent autant à Chris & Cosey et Sandwell District qu’aux Doors des dernières heures. “Tout est venu à l’origine d’une proposition de concert en formation électronique que l’on nous a faite l’an dernier et qui nous a donné envie de poursuivre dans cette voie là. Peut-être que par la suite, on ira plus loin encore dans cette direction. Peut être qu’on reviendra à des choses plus proches de notre premier album. Ou peut être qu’on fera quelque chose de totalement différent encore. En tout cas, Glassface est ce que nous avions envie de faire à cet instant précis. Nous n’avons aucune idée de comment Kill For Total Peace évoluera par la suite.” Refus du sur-place, absence de complaisance et mépris ouvertement affiché envers les petits épiciers de la rock-culture : Arnaud Rebotini s’imposait, fatalement, comme le producteur indiqué pour les deux Parisiens, d’autant que le parti-pris artistique de Kill For Total Peace sur ce nouveau maxi rejoint pleinement celui du leader de Black Strobe. “L’électronique a toujours été présente dans la musique du groupe. Elle a juste complètement pris le pas sur ces deux titres, où les instruments classiques ont été abandonnés au profit de synthés analogiques, de séquenceurs, de boîtes à rythmes, de samplers et de synthèse FM. La seule contrainte qu’on s’est fixé, c’est de ne pas utiliser de software ni de laptop afin de conserver le contact physique avec les instruments. C’est un point important, notamment en live, où on a besoin de se sentir un minimum en danger. Là-dessus, on est en totale adéquation avec Arnaud, qui a une approche et une démarche identiques. Il a beaucoup apporté à Kill For Total Peace en tant que producteur, aussi bien du point de vue artistique et technique que sur l’aspect purement humain.” Au-delà de leur puissant effet narcotique, les dernières notes de “Woodenhand”, deuxième et dernier titre de ce maxi, soulèvent à l’arrivée la question de l’avenir immédiat du groupe et d’un possible deuxième album. “On travaille actuellement dessus, il devrait voir le jour très rapidement, sans doute d’ici la rentrée. Un remix pour Jonathan Fitoussi est également prévu dans le cadre d’ un maxi qui sortira au printemps prochain.” Reste à patienter en abusant jusqu’à l’écœurement des 11 minutes et 37 secondes de Glassface, promesse de lendemains glorieux où mort, pillage et processions funèbres seront à nouveau du voyage, ponctuant avec fureur et éclat les escales d’une campagne qui s’annonce clairement sans pitié aucune. Lelo Jimmy Batista
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