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Yalta Club Music Tickets, Tour Dates and Concerts
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Yalta Club MusicVerified

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About Yalta Club Music

FR / EN

« Sans trêve, nuit et jour, dans le siècle où nous sommes
Ainsi que des raisins on écrase des hommes,
Et l'or sort du pressoir. » Victor Hugo


Alors que le Monde s'écroule dans l'indifférence générale, Yalta Club revisite le mythe de Midas et rêve la bande son d'un royaume condamné par sa propre démesure. Une pop en profondeur qui dit les doutes et les contradictions de notre époque, faisant s'entrechoquer la folie de LCD Soundsystem, la rage colorée de M.I.A et la délicate noirceur de Xavier Dolan.

Leur nouvel EP « ΜΙΔΑΣ » (Midas) conte l'histoire d'un eldorado devenu cage dorée, d'un rêve devenu cauchemar. Florent Livet - binôme de Zdar sur Wolfgang Amadeus Phoenix - et Pavle Kovacevic - arrangeur du My God Is Blue de Sébastien Tellier - en ont été les architectes sonores. La production est ambitieuse. Elle est notamment faite de sonorités organiques venues du monde entier : percussions latinos, surdo, balafon, choeurs d’Afrique de l’Ouest, chants amérindiens, tablas indiennes... Chauffé à blanc par les folles nuits berlinoises, le groupe a creusé ses cernes en bidouillant TR-606, Jupiter 8, Juno et consorts. Toutes ces expérimentations sonores, organiques comme électroniques, ont servi le même but : trouver une couleur, une texture singulière, bref, une identité.

Nous avions laissé Yalta Club sur un premier album léger (Atmosphériques, 2013) qui jouait la contradiction entre des musiques joyeuses et des textes certes conscients du monde qui les entourait, mais distanciés. Ici, les tempos se font plus posés, les ambiances plus lourdes, les textes plus profonds. La marque d'un groupe qui s'assume enfin et a laissé derrière lui les complexes de l'adolescence. Et dès les premières notes d’Exile, longue errance à la somptueuse explosion finale, le constat est sans appel. Quelque chose a changé. The Door, deuxième morceau de cet EP, enfonce le clou en abordant le sujet difficile des violences sexuelles. Adulte le Yalta Club ? Si on entend par là plus lucide, plus affirmé, oui. Mais son envie boulimique de musique est encore celle d'un enfant, pure et intarissable. Et le dernier morceau, LOVE, écrit en réaction aux attentats de Paris en janvier 2015, en est la traduction. Elle prend la forme d’un cri à la naïveté bouleversante : « Why can’t we just love each other? »

En live, Yalta Club et son nouveau guitariste partent à la recherche de leur insouciance perdue pour créer une bulle d'air, hors du temps, comme si tout devait s'arrêter demain.
La fête est finie ?
Pas si sûr...

///

« Relentlessly, day and night, in the century in which we live
Like we do raisins, we squash men,
And gold comes out of the press » Victor Hugo

While the world is collapsing into general indifference, Yalta Club has revisited the myth of Midas and dreamt up the soundtrack of a kingdom condemned by its own excess. Wide-eyed pop which tells of the doubts and contradictions of the times we live in, and fuses the madness of LCD Soundsystem, the colored rage of M.I.A. and the delicate darkness of Xavier Dolan.

Their new EP « ΜΙΔΑΣ » (Midas) tells the story of an Eldorado which has become a golden cage, a dream that has turend into a nightmare. Florent Livet – partner of Philippe ‘Cassius’ Zdar on Wolfgang Amadeus Phoenix - and Pavle Kovacevic - arranger of Sébastien Tellier’s ‘My God Is Blue’ – were the sonic architects of this work. The production is ambitious using organic sounds from all over the world : Latin percussion, surdo, balafon, West African and Native American choirs, Indian tablas... Ignited by their crazy nights in Berlin, the band spent their time experimenting on TR-606, Jupiter 8, Juno. All these organic and electronic experiments were applied for the same purpose: To find their true color, a singular texture, in short - an identity.

We last left Yalta Club 3 years ago with their first, light album (Atmosphériques, 2013), where we see how they played with the juxtaposition of “happy” music and globally-aware – though distanced - lyrics. The tempos have slowed down, the atmosphere is heavier, with more introspective and meaningful lyrics. It’s the new signature-sound of a band that is now at ease with themselves, leaving behind teenage complexes. And as soon as ‘Exile’ starts, the conclusion is clear as day: Something has changed. ‘The Door’, second track off the EP, pushes it even further with the delicate subject of sexual abuse. Has Yalta Club grown up? If that means being more lucid with a stronger character, then yes they have. But their hunger for music is like that of a child -- pure and tireless. The last song ‘LOVE’, written after the Paris attacks in January 2015, is the most obvious example. It’s a naive, yet overwhelming cry: “Why can’t we just love each other?”

On stage, Yalta Club, alongside their new guitarist, are out to find the carefree nature they had lost, so as to create an air bubble, independent of space and time, as if the world were ending tomorrow.
Is the party over yet?
That remains to be seen…
Show More
Genres:
Pop
Band Members:
Thomas Emeriau - Guitar, Nicolas Dhers - Bass, pads, backing vocals, Corinna Krome - Keyboards, Julien Geffriaud - Singer, Sébastien Daviet - Drums
Hometown:
Paris, France

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Fan Reviews

Romain
June 20th 2016
Amazing !!!
Paris, France@
Nüba
Julien
August 30th 2014
great band, awesome gig.
Paris, France@
Pan Piper

About Yalta Club Music

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Ainsi que des raisins on écrase des hommes,
Et l'or sort du pressoir. » Victor Hugo


Alors que le Monde s'écroule dans l'indifférence générale, Yalta Club revisite le mythe de Midas et rêve la bande son d'un royaume condamné par sa propre démesure. Une pop en profondeur qui dit les doutes et les contradictions de notre époque, faisant s'entrechoquer la folie de LCD Soundsystem, la rage colorée de M.I.A et la délicate noirceur de Xavier Dolan.

Leur nouvel EP « ΜΙΔΑΣ » (Midas) conte l'histoire d'un eldorado devenu cage dorée, d'un rêve devenu cauchemar. Florent Livet - binôme de Zdar sur Wolfgang Amadeus Phoenix - et Pavle Kovacevic - arrangeur du My God Is Blue de Sébastien Tellier - en ont été les architectes sonores. La production est ambitieuse. Elle est notamment faite de sonorités organiques venues du monde entier : percussions latinos, surdo, balafon, choeurs d’Afrique de l’Ouest, chants amérindiens, tablas indiennes... Chauffé à blanc par les folles nuits berlinoises, le groupe a creusé ses cernes en bidouillant TR-606, Jupiter 8, Juno et consorts. Toutes ces expérimentations sonores, organiques comme électroniques, ont servi le même but : trouver une couleur, une texture singulière, bref, une identité.

Nous avions laissé Yalta Club sur un premier album léger (Atmosphériques, 2013) qui jouait la contradiction entre des musiques joyeuses et des textes certes conscients du monde qui les entourait, mais distanciés. Ici, les tempos se font plus posés, les ambiances plus lourdes, les textes plus profonds. La marque d'un groupe qui s'assume enfin et a laissé derrière lui les complexes de l'adolescence. Et dès les premières notes d’Exile, longue errance à la somptueuse explosion finale, le constat est sans appel. Quelque chose a changé. The Door, deuxième morceau de cet EP, enfonce le clou en abordant le sujet difficile des violences sexuelles. Adulte le Yalta Club ? Si on entend par là plus lucide, plus affirmé, oui. Mais son envie boulimique de musique est encore celle d'un enfant, pure et intarissable. Et le dernier morceau, LOVE, écrit en réaction aux attentats de Paris en janvier 2015, en est la traduction. Elle prend la forme d’un cri à la naïveté bouleversante : « Why can’t we just love each other? »

En live, Yalta Club et son nouveau guitariste partent à la recherche de leur insouciance perdue pour créer une bulle d'air, hors du temps, comme si tout devait s'arrêter demain.
La fête est finie ?
Pas si sûr...

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« Relentlessly, day and night, in the century in which we live
Like we do raisins, we squash men,
And gold comes out of the press » Victor Hugo

While the world is collapsing into general indifference, Yalta Club has revisited the myth of Midas and dreamt up the soundtrack of a kingdom condemned by its own excess. Wide-eyed pop which tells of the doubts and contradictions of the times we live in, and fuses the madness of LCD Soundsystem, the colored rage of M.I.A. and the delicate darkness of Xavier Dolan.

Their new EP « ΜΙΔΑΣ » (Midas) tells the story of an Eldorado which has become a golden cage, a dream that has turend into a nightmare. Florent Livet – partner of Philippe ‘Cassius’ Zdar on Wolfgang Amadeus Phoenix - and Pavle Kovacevic - arranger of Sébastien Tellier’s ‘My God Is Blue’ – were the sonic architects of this work. The production is ambitious using organic sounds from all over the world : Latin percussion, surdo, balafon, West African and Native American choirs, Indian tablas... Ignited by their crazy nights in Berlin, the band spent their time experimenting on TR-606, Jupiter 8, Juno. All these organic and electronic experiments were applied for the same purpose: To find their true color, a singular texture, in short - an identity.

We last left Yalta Club 3 years ago with their first, light album (Atmosphériques, 2013), where we see how they played with the juxtaposition of “happy” music and globally-aware – though distanced - lyrics. The tempos have slowed down, the atmosphere is heavier, with more introspective and meaningful lyrics. It’s the new signature-sound of a band that is now at ease with themselves, leaving behind teenage complexes. And as soon as ‘Exile’ starts, the conclusion is clear as day: Something has changed. ‘The Door’, second track off the EP, pushes it even further with the delicate subject of sexual abuse. Has Yalta Club grown up? If that means being more lucid with a stronger character, then yes they have. But their hunger for music is like that of a child -- pure and tireless. The last song ‘LOVE’, written after the Paris attacks in January 2015, is the most obvious example. It’s a naive, yet overwhelming cry: “Why can’t we just love each other?”

On stage, Yalta Club, alongside their new guitarist, are out to find the carefree nature they had lost, so as to create an air bubble, independent of space and time, as if the world were ending tomorrow.
Is the party over yet?
That remains to be seen…
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Genres:
Pop
Band Members:
Thomas Emeriau - Guitar, Nicolas Dhers - Bass, pads, backing vocals, Corinna Krome - Keyboards, Julien Geffriaud - Singer, Sébastien Daviet - Drums
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