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Tuesday, May 22nd, 2018
7:30 PM
. L'heure espagnole Opéra en un acte Musique Maurice Ravel Livret Franc-Nohain En langue française Direction musicale Maxime Pascal Mise en scène Laurent Pelly Concepcion : Clémentine Margaine 17 > 27 mai, 12, 14 juin / Michèle Losier 30 mai, 2, 8, 17 juin Gonzalve : Stanislas de Barbeyrac Torquemada : Philippe Talbot Ramiro : Alessio Arduini 17 mai > 2 juin / Thomas Dolié 8 > 17 juin Don Inigo Gomez : Nicolas Courjal Décors Florence Evrard, Caroline Ginet / Lumières Joël Adam . Gianni Schicchi Opéra en un acte Musique Giacomo Puccini Livret Giovacchino Forzano En langue italienne Gianni Schicchi : Artur Rucinski Lauretta : Elsa Dreisig Zita : Rebecca De Pont Davies Rinuccio : Vittorio Grigolo Gherardo : Philippe Talbot Nella : Emmanuelle de Negri Betto : Nicolas Courjal Simone : Maurizio Muraro Marco : Jean-Luc Ballestra La ciesa : Isabelle Druet Maître Spinelloccio : Pietro Di Bianco Amantio di Nicolao : Tomasz Kumiega Pinellino : Mateusz Hoedt Guccio : Piotr Kumon Décors Florence Evrard, Caroline Ginet / Lumières Joël Adam Orchestre de l’Opéra national de Paris Maîtrise des Hauts-de-Seine / Chœur d’enfants de l’Opéra national de Paris Coproduction avec le Seiji Ozawa Opera Project Surtitrage en français et en anglais Durée : 2h20 avec 1 entracte Piquée de bouffe italien, L’Heure espagnole, de Ravel, offre des situations d’une cocasserie réjouissante, auxquelles répondent celles imaginées par Puccini dans Gianni Schicchi, comédie satirique où souffle un parfum de commedia dell’arte. Maxime Pascal dirige une équipe de chanteurs-acteurs rôdée à ce type de répertoire, dans une mise en scène signée Laurent Pelly, qui fait montre d’un sens pointu du détail et du ressort comique. C’est un parfum de commedia dell’arte que distille cette soirée. Piquée de bouffe italien, L’Heure espagnole nous transporte dans la boutique de Torquemada, théâtre des infidélités de sa femme Concepcion. Latine par sa sensualité harmonique, la cocasserie des situations ravéliennes répond à celle imaginée par Puccini dans Gianni Schicchi. Lassé des sujets tragiques, Puccini compose avec le dernier volet du Trittico une grande supercherie orchestrée par un faussaire prêt à tout pour s’enrichir. Y compris à faire parler un mort ! Guidé par un sens pointu du détail et du ressort comique, Laurent Pelly livre une production qui remonte les pendules de l’horloger cocu et les accorde à la truculente satire sociale puccinienne. Crédit photos : © Christian Leiber