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Friday, November 10th, 2017
9:00 PM
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>TAGADA JONES Déjà plus de 20 ans que Tagada Jones parcoure les scènes nationales et internationales avec son Punk-Hardcore. Le groupe a traversé 25 pays, produit 9 albums studio et brûlé les planches à plus de 1800 reprises ! Sans doute l’un des seuls combos Punk français à autant s’exporter en chantant dans sa langue natale. Tagada c’est aussi une conscience sociale, un engagement politique et surtout une référence en termes d’indépendance. Dignes héritiers de la scène alternative française, ils sont reconnus par leurs prédécesseurs (Bérurier Noir, Parabellum, Shériff...) comme étant l’incarnation du « Do it yourself » français. Si le combo a démarré sa carrière il y a un peu plus de vingt ans sous la forme d’un quatuor 100 % punk-rock, sa musique a connu quelques changements et notamment une orientation plus electro-punk durant quelques années avec l’arrivée d’un cinquième membre aux samples. Aujourd’hui le groupe est revenu à ses premiers amours et continue de composer une musique punk fidèle à ses racines, même si l’aspect électro-indus n’a pas totalement disparu. Le groupe couvre plus que jamais un spectre musical allant du punk anglais, des origines à sa version californienne des années 90, en passant par l’alternatif hexagonal des années 80 ou encore le métal et le hardcore. Des influences qui ont été parfaitement digérées pour aboutir finalement à une musique qui ne ressemble à rien d’autre qu’à du Tagada Jones ! Si la musique a évolué, elle reste immédiatement reconnaissable, notamment grâce à la voix de Niko, à son chant enragé et à ses textes militants. Des textes qui ont d’ailleurs connu eux aussi une certaine évolution mais qui restent très largement axés sur les problèmes sociétaux tel que le capitalisme, la mondialisation, l’oppression, les guerres, le racisme, l’écologie, la politique, les religions, les violences conjugales ou la liberté au sens large du terme.… Les thèmes restent graves, la vision terriblement lucide, et l’ensemble brosse un portrait plutôt sombre mais réaliste de la société actuelle. Trouvant le parfait équilibre entre conscience sociopolitique affûtée et virulence sonore, porté par des refrains fédérateurs, des guitares mordantes et des cœurs surpuissants, Tagada Jones s’impose en fer de lance de la scène punk-hardcore française. Toujours plus violent, plus revendicateur, plus pertinent et plus incisif : tel est le visage de Tagada Jones en 2017. Gonflé à bloc et armé d’un nouvel opus « La Peste et le Cholera » le groupe s’apprête à reprendre les routes pour dispenser à travers le monde sa saine et franche énergie rock’n’roll, propre à faire transpirer n’importe quel amateur de décibel lors de concerts mémorables, où le quatuor révèle toute la mesure de sa ferveur et de sa générosité. >S.P.I Satanée alliance !! Novembre 2013, une tournée de douze dates en France réunit Brassens not dead et Salut les anges. Un lien se crée entre Yo (batteur des Brassens) et Spi (ex OTH et Naufragés). Une envie de collaborer artistiquement se révèle. Yo propose à Spi de participer à un projet où vont s'allier l'énergie punk rock de l'un et l'écriture poético subversive de l'autre, la rythme et la rime. Deux fines gachettes se joignent au projet : Romain, guitariste des Brassens et Yann Gill bassiste des (???). L'idée au niveau discographique est de retrouver l'esprit et la fraicheur ''45 tours'' des sixties en sortant régulièrement des singles 3 titres. Le premier ''Primitif'' est sorti en novembre 2014. Le suivant ''Amour animal'' en février 2015. Mais la scène reste le terrain de prédilection des punk rockers authentiques. Soyez sur vos gardes, les tournées furieuses sont en vues. >SOUFLETTE « C’est de la poésie pure, c’est comme une tronçonneuse » : Souflette, archiviste du Chaos avec vôtre non-serviteur (la fraction poésie c'est lui), plume punk depuis des siècles, prend la parole et avec un accent chantant que chacun lui envie, va déclamer sa poésie comme un sauvage, avec ou sans micro, avec la verve et l’exubérance théâtrale toujours, et si les impatients ne peuvent bien sûr pas s’empêcher de blablater pendant ses envolées, lui n’en a cure, personne ne stoppe une machine à mots comme la sienne, et c’est tant mieux, tellement plus punk que nombre d’ayatollahs du bruit sans cervelle ou du bourrage de crâne sans âme. Tant qu’il y aura des Souflette on aura le droit de rêver, une envie de rien ce sera pour plus tard tant que l’Aurore se lèvera sur une vie qui s’apparente souvent, à dessein, au véritable Pandémonium.