Bandsintown Logo
Friday, May 18th, 2018
8:30 PM
Saxophoniste qui mélange à merveille le jazz, le funk et la musiqueSaxophoniste qui mélange à merveille le jazz, le funk et la musique africaine. La World Music naissait à l’aube des années 70. L’Afrique, sous la forme du makossa camerounais, pointait son nez dans la soul, héritière du jazz et du rythm’n blues. Une idée germe peu à peu au fil de sa vie de musicien reconnu : inventer un patchwork tissé de conversations riches et fougueuses entre le jazz et les musiques africaines. Électrique par nature, les oreilles en alerte, en état de veille constant, à l’écoute des sons de son époque – dès 1972, avec SOUL MAKOSSA, premier tube francophone à faire chavirer les States -, Manu va prendre un malin plaisir à détruire les chapelles musicales, bâtir des ponts entre les continents et jeter des passerelles entre la tradition et les sons du futur. Premier en France à défricher le terrain sur lequel la vague africaine prit ses aises, il enchaîne tournées et albums avec un enthousiasme jubilatoire et chaleureux, s’engage dans des combats humanitaires. Donne un coup de pouce aux jeunes talents. S’emploie à mettre sur partitions les musiques d’Afrique et trouve même le temps d’écrire son autobiographie. L’heure du bilan ? Certainement pas. A plus de 70 ans, Manu Dibango n’est pas près de raccrocher son sax shaker.