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Monday, June 18th, 2018
8:30 PM
Si notre époque est prodigue en pianistes transcendants, le statut de grand maitre n’est réservé qu’à une poignée d’entre eux. Depuis 45 ans, Murray Perahia est au sommet de son art, fait d’intran...

Si notre époque est prodigue en pianistes transcendants, le statut de grand maitre n’est réservé qu’à une poignée d’entre eux. Depuis 45 ans, Murray Perahia est au sommet de son art, fait d’intransigeance et d’exigence, d’humilité et de noblesse.

L’artiste américain n’a pas quitté l’Olympe du piano depuis sa victoire au concours de Leeds en 1972. Il est resté lui-même au fil des années, fidèle à son souci de l’exigence, à sa méfiance des sirènes faciles de la célébrité, sachant aussi évoluer, repensant son approche du clavier au contact de son ami Vladimir Horowitz et élargissant son répertoire. Les compositeurs de l’époque classique et romantique gardent cependant sa préférence. On en aura une preuve éclatante avec ce récital, qui mêle Bach, dont il est devenu un des plus éminents interprètes, Beethoven, créateur sans cesse remis sur le métier, Schubert, un des plus proches de son cœur, et Brahms. Murray Perahia, ou la quête d’absolu.

Lieu : Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie