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Wednesday, December 6th, 2017
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Sous l’archet d’Isabelle Faust, le Concerto de Schönberg devient pur comme du cristal, tout en restant de chair et de sang. Quant à l’œuvre de Strauss, elle témoigne avec un réalisme saisissant d’...

Sous l’archet d’Isabelle Faust, le Concerto de Schönberg devient pur comme du cristal, tout en restant de chair et de sang. Quant à l’œuvre de Strauss, elle témoigne avec un réalisme saisissant d’une journée passée dans les Alpes.

C’est en 1934, un an après son arrivée aux États-Unis que Schönberg commença le Concerto pour violon. Le compositeur lui-même assurait avec un humour quelque peu sadique l’avoir destiné à une « nouvelle race de violonistes à six doigts ». Interprété par  Isabelle Faust, il devient totalement lisible, acquiert largeur et précision et libère toute sa puissance expressive. Avec la Symphonie alpestre (1915), Strauss a laissé un exemple fameux de musique descriptive, avec force orage, tempête, forêt, ruisseau, lever et coucher de soleil. Une partition en technicolor, panorama ultime du grand orchestre post-romantique.

Lieu : Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie