Diane Tell Tickets - CAC | Bandsintown
Sunday, November 19th, 2017
5:00 PM
Née au Québec, d’un père québécois et d’une mère américaine, Diane suit à six ans des cours de violon et apprend plus tard à jouer de la guitare classique. Elle décide ensuite de se spécialiser dans la guitare jazz. Après plusieurs petits boulots, Diane Tell gagne son argent de poche en jouant dans les bars et clubs de jazz environnants ou encore en chantant en tant que choriste. Entre temps, elle sort finaliste du concours « Les étoiles du maurier ». Très vite, elle est sollicitée de toute part et assure les premières parties de Chris De Burgh, de Léo Sayer, de Rick Derringer ou encore de John Mayall. Durant les années qui suivent, Diane Tell sort trois autres albums à succès en Amérique du Nord, avant de s’envoler pour la France en 1983. « Entre nous », « En flèche » et « Chimères » sort respectivement en 1979, en 1980 et en 1982. Le succès international Arrivée en France, elle sort en 1984 l’album « On a besoin d’amour » qui fait un énorme carton. Elle enchaîne ensuite les concerts sur les plus grandes scènes françaises, dont l’Olympia où elle est très bien accueillie. Elle confirme plus tard son statut de grande artiste en composant en 1986, le titre « Faire à nouveau connaissance », à l’aide d’un texte de Françoise Hardy. Ce single, ainsi que l’album du même nom, se vendent à grande échelle à travers les quatre coins du globe. Elle enchaîne ensuite les concerts en salle, les tournées européennes et les participations à de grands festivals, à l’instar de celui des Francofolies de La Rochelle de 1987. Comédies musicales Mise à part sa carrière de chanteuse, Diane Tell s’est également illustrée sur la scène musicale pour ses prestations dans de célèbres comédies musicales. En 1990, elle est l’une des vedettes de l’opéra-rock créé par Luc Plamondon et Michel Berger, intitulé « La légende de Jimmy ». Fort de son succès dans cette adaptation musicale de la vie de James Dean, elle se remet sur les planches dès 1992, mais dans le rôle cette fois-ci de Marilyn Montreuil, dans la comédie musicale du même nom. Très récemment, vers la fin de l’année 2008, elle a de nouveau tenu l’un des rôles majeurs d’une autre comédie musicale, intitulée « Je m’voyais déjà ». Lettres de noblesse En près de 40 ans de carrière professionnelle, Diane Tell aura amassé un grand nombre de récompenses et lettres de noblesse importantes. En 1980 par exemple, elle est proclamée Révélation de l’année au Gala de l’ADISQ. La même année, elle récolte un Félix du meilleur auteur compositeur et honore les couleurs du Québec au Festival de Spa. L’année suivante, elle empoche un Felix pour la Chanson « Si j’étais un homme », un autre pour l’album d’où elle est extraite, un autre dans la catégorie meilleur auteur compositeur ainsi qu’un Felix et Juno Awards du meilleur l’interprète de l’année. En 1982, son album « Chimères » lui vaut un Midem Awards. En 1986, elle est récompensée à la Victoire de la musique pour son album « Faire à nouveau connaissance ». À partir de 2001, elle réalise l’album Popeline pour BMG, 45 numéros de l’émission de radio Les Louves sur France Inter, un album de jazz : Docteur Boris & Mister Vian et collabore avec Serge « Farley » Fortin sur de nombreux projets au Québec, l’album guitare/voix Une, la compilation Passé Simple et un nouvel album prévu pour 2018. En 2017, la chanson Si j’étais un homme est intronisée au Panthéon des auteurs compositeurs canadiens au côté de Joni Mitchell, Leonard Cohen et Neil Young… Très respectée, Diane Tell a collaboré avec plusieurs grosses pointures de la musique, comme Boris Bergman, Michel Berger, Maryse Wolinski, Luc Plamondon, Jérôme Savary ou encore Robbie McIntosh, Maryline Desbiolles et Françoise Hardy.