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Vincent Courtois
Oct 14th 2017 @ THEATRE MUNICIPAL JORDI PERE CERDA
Perpignan, France
I Was There
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Saturday, October 14th, 2017
8:30 PM
COURTOIS/ GREAVES/ NAUSEEF/ V. Courtois : violoncelle J.  Greaves: basse M. Nauseef : batterie La rencontre est inédite en France. C’est à la demande du festival de Sarajevo que les trois musiciens habitués à jouer mutuellement en duo mais jamais dans cette forme, se sont lancés dans un concert improvisé puisant dans les textes du gallois et jovial bassiste John Greaves et les mélodies lyriques du violoncelliste. Nous y étions, et la simplicité autant que la profondeur de la rencontre empreint d’une complicité peu commune ont confiné au sublime. Voici le trio donc à nouveau sur scène. Palette coloriste du batteur autant sur les peaux que sur les cymbales, plus souvent percussionniste, spoken word façon Greaves portant en héritage toute la gouaille de la pop anglaise, les graines des poètes, le sourire débonnaire d’un marin d’eau douce, et soutiens rythmiques de Vincent Courtois à nul autre pareil et envolées transcendées. BROTHERHOOD HERITAGE M. Marre, A. Vankenho ve : trompettes J-L Pommier, s. girard : trombones C. Biscoe, C. Boncina, laurent dehors : Clarinettes , saxophones F. Raulin : piano, arrangements D. Levallet : contrebasse, arrangements S. Goubert : batterie La « Confrérie du souffle » (Brotherhood of Breath) fut un big band qui illumina la scène européenne du jazz. Issu d’un orchestre sud-africain multiracial, émigré en Europe pour cause d’apartheid en 1966, il se constitue à Londres au début des années 1970, opérant une jonction explosive entre les musiques populaires d’Afrique du Sud et l’avant-garde des musiques improvisées britannique, sous la houlette du pianiste Chris Mc Gregor. La Confrérie connut une deuxième vie dans les années 1980, avec l’adjonction de musiciens européens, dont un certain nombre de Français. Chris McGregor a quitté ce monde en 1990 et l’orchestre a tenté, brièvement, de lui survivre. Le projet « Brotherhood Heritage » piloté, à la demande de plusieurs festivals, par le pianiste François Raulin et le contrebassiste Didier Levallet, responsables des orchestrations, a pour objectif de redonner à entendre cette musique: en particulier les mélodies sud-africaines qui en sont la source et ouvrent, dans leur apparente simplicité, de multiples interprétations artistiques. Le répertoire abordé ne se limite pas pour autant à celui de la Confrérie, mais s’élargit à une appréhension plus générale de la création de compositeurs appartenant à cette histoire. Les musiciens réunis par les deux co-leaders expriment la quintessence de plusieurs générations de jazzmen français (et un anglais qui fit partie, comme Didier Levallet, des dernières moutures de l’orchestre historique). Tous partagent l’envie de renouer avec ce répertoire, aujourd’hui méconnu, qui conjugue le chant, immédiatement saisissable et porteur d’un lyrisme puissant, avec la liberté de parole de chaque interprète.