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Sunday, November 19th, 2017
8:00 PM
5 RSVPs
Puisque Marvin Gaye, Otis Redding, Sam Cooke et d’autres ne sont plus de ce monde, Lee Fields est devenu indispensable. » Rares sont les artistes du paysage soul actuel à avoir enregistré leur premier disque en 1969, à l’âge d’or du R&B. Aux côtés des jeunes loups de la soul dont il pourrait être le père (D’Angelo, Aloe Blacc, Raphael Saadiq) et des artistes révélés sur le tard (Sharon Jones, Charles Bradley), Lee Fields impose sa marque et un style bien à lui. C’est à 17 ans qu’il quitte la Caroline du Nord pour suivre son rêve, celui qui verrait son nom sur la devanture des temples de la musique noire habités par James Brown, Otis Redding ou Percy Sledge. Elevé au son du blues joué par son père et son oncle au retour de leur travail dans les champs, le jeune Lee n’a plus un sou en poche quand il arrive à New York et y retrouve un homme qui lui avait laissé sa carte de visite un an auparavant, lors d’un concert dans sa ville natale de Wilson. Dès sa première représentation le soir même, le public fait pleuvoir sur lui les premiers dollars de sa nouvelle vie, lui permettait de louer un petit appartement à la semaine.